Il y a des projets qu’on n’attend pas vraiment.
Et puis un jour, ils arrivent.
Ici, c’est la dentelle à l’aiguille d’Argentan qui entre dans mon univers.
Véronique, dentellière formée à Argentan, travaille depuis 25 ans avec une précision et une patience impressionnantes. Elle a choisi de s’emparer de mon logo pour en faire une version… en dentelle.
La dentelle à l’aiguille d’Argentan : un travail lent et précis
La dentelle à l’aiguille d’Argentan est un savoir-faire ancien, qui remonte au XVIIe siècle.
Tout est fait à la main.
Le travail commence par un tracé, puis le fil vient s’y accrocher, point après point.
Ça ne va pas vite.
Et c’est justement ça qui est beau.
Le motif apparaît progressivement. Il se construit, il se densifie, il prend forme.
Pour en savoir plus sur cette technique, vous pouvez consulter cette page :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dentelle_d%27Argentan

Voir autrement un dessin que je connais par cœur
Ce logo, je le vois tous les jours.
Et pourtant, ici, je le redécouvre.
Le trait devient fil.
Les lignes deviennent matière.
Ce n’est plus un dessin.
C’est une interprétation en dentelle à l’aiguille d’Argentan.
Il y a quelque chose de plus doux, de plus vivant.
Presque de plus sensible.
La laine dans un autre registre
On associe souvent la laine au tricot, au tissage, au feutre.
C’est logique. C’est ce qu’on connaît.
Mais ici, elle s’invite ailleurs.
Dans quelque chose de beaucoup plus fin.
Plus technique.
Et franchement inattendu.
Ce projet ouvre une autre manière de regarder la matière.
Si vous souhaitez découvrir mon travail autour de la laine locale :
https://lainessouslespommiers.fr
Une rencontre qui fait sens
Ce projet, ce n’est pas juste une technique.
C’est une rencontre.
Entre la dentelle à l’aiguille d’Argentan
et une matière vivante.
Entre deux façons de travailler.
Deux sensibilités.
Et quelque part, ça raconte exactement ce que j’aime dans mon travail : faire évoluer les choses sans les dénaturer.
À découvrir en images
Les photos montrent différentes étapes de ce travail.
On y voit les débuts, les détails, la construction.
Et déjà, on comprend le temps que ça demande.







