Un moment précieux pour l’élevage de la race Avranchin
Chaque année, il y a une période que nous attendons avec émotion, tout en sachant qu’elle sera intense.
Une période où l’élevage prend un tout autre rythme, où les journées s’allongent… et où les nuits deviennent plus courtes.
C’est la saison des agnelages.
Dans la bergerie, l’ambiance change.
On veille, on écoute, on observe.
Et puis, doucement, les premiers agneaux naissent.
Pour un éleveur, c’est un moment essentiel.
Et pour une race à petit effectif comme l’Avranchin, c’est un moment encore plus important.

Une période clé dans un élevage ovin en Normandie
Les agnelages demandent une présence constante.
Chaque brebis mérite qu’on l’accompagne, chaque naissance est unique.
C’est une période de travail immense, mais aussi une période profondément douce.
Voir un agneau se lever pour la première fois, entendre les premiers bêlements, sentir la chaleur de la bergerie…
Ce sont des instants simples, mais inoubliables.
C’est là que le troupeau se renouvelle, et que l’avenir se dessine.
L’Avranchin : une race ovine normande à préserver
L’Avranchin est une race ancienne originaire du Sud-Manche, profondément liée à son terroir normand.
Rustique, maternelle, parfaitement adaptée aux prairies de Normandie, elle fait partie de ces races locales qui ont façonné nos paysages agricoles.
Mais aujourd’hui, l’Avranchin reste une race à petit effectif.
Cela signifie que chaque agnelage compte.
Chaque agneau né est une chance de plus pour :
- assurer la continuité de la race
- préserver une diversité génétique précieuse
- maintenir une agriculture locale vivante
Quand chaque naissance devient un enjeu pour l’avenir
Dans les races ovines anciennes, les effectifs réduits rendent chaque campagne d’agnelage déterminante.
Il ne s’agit pas seulement d’accueillir de nouveaux agneaux.
Il s’agit aussi de faire perdurer un patrimoine agricole, transmis de génération en génération.
Préserver l’Avranchin, c’est défendre :
- des races rustiques adaptées à leur territoire
- un élevage à taille humaine
- une diversité dans le paysage agricole français

Une saison intense… mais remplie de douceur
Ce qui frappe toujours pendant la période des agnelages, c’est ce contraste.
Oui, c’est exigeant.
Oui, c’est parfois épuisant.
Mais c’est aussi l’une des plus belles saisons de l’année.
Il y a quelque chose de profondément apaisant dans ces moments de vie naissante, dans la relation entre la brebis et son petit.
L’agnelage nous rappelle pourquoi nous faisons ce métier.
Pour Laines sous les Pommiers, tout commence ici
Chez Laines sous les Pommiers, nous sommes éleveurs avant tout.
Notre engagement autour de la laine Avranchin prend racine dans ces moments-là.
Sans agnelages, il n’y a pas :
- de troupeau
- de renouvellement
- d’avenir pour la race
- et donc, pas de laine locale à valoriser
Nous travaillons à valoriser la laine de l’ensemble de la race, à soutenir une filière laine normande durable, et à redonner du sens à cette matière naturelle.









Faire vivre les races anciennes dans nos campagnes
L’Avranchin fait partie de ces races anciennes qui méritent de rester présentes dans le paysage agricole.
Chaque agneau né est une promesse :
- pour l’avenir de la race
- pour l’élevage local
- pour la valorisation de la laine française
- pour une agriculture plus enracinée et plus respectueuse
En conclusion, l’agnelage est une promesse pour demain
La saison des agnelages est intense, mais elle est aussi profondément précieuse.
Dans une race à petit effectif comme l’Avranchin, chaque naissance compte double.
C’est une période qui nous fatigue… mais qui nous remplit.
Parce qu’au fond, tout commence là :
dans un coin de paille, un souffle nouveau, et la vie qui reprend.






